Adralmanecha

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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Mar 6 Jan - 22:51

Chapitre 2 : Abandon

Kurdul effleura une dernière fois l’arche d’entrée de la cité naine.
Il l’avait en partie sculptée et avait toujours été fier de ce travail. L’arrondie était parfait et le rubis rouge serti au centre du portique et taillé en étoile représentait tout le savoir-faire des nains en joaillerie. Il se détourna, présentant que le départ serai encore plus dur si il ne mettait pas lui même fin à la nostalgie qui les tenaillait tous.
Etre forcé de quitter la cité pour qui l’on a donné sa vie, celle qui nous a vu naître et grandir qui nous a vu prendre la tête du clan après la mort de son père n’était pas agréable. Mais le roi avait parlé et à travers lui, la raison. Lui et son peuple devait se retirer dans une forteresse plus grande, mieux défendue, plus peuplé. Depuis l’avalanche qui avait découvert le passage menant à la ville, la situation était devenue trop dangereuse.
Il changea brusquement d’avis, passa la porte nord qu’il venait de contempler, et alla à la rencontre de son peuple. Beaucoup d’entre eux n’était pas dans la grande salle.
La plupart des nains se recueillaient avec tristesse sur les sépultures de leur ancêtres. Les tombes ne pouvaient être emmenées, les vivants méritaient davantage de protection que les morts.
Le nain ignora les larmes que beaucoup d’entre eux versaient sans tenter de les dissimuler. Il sentait lui-même un picotement derrière les yeux.
Certain allèrent même à se frapper violement la poitrine et à s’arracher la barbe, signe de deuil profond pour cette race solide et bourrue.
Un soldat apparut devant lui.
« Que devient le déclencheur d’avalanche ?
Cette machine avait été mise au point pendant des années par quelques magiciens et mineurs nains. Le principe était d ‘aller enterrer quelques rochers dans des zones sensibles où la neige tenait mal. Par un sort longuement travaillé, les magiciens avaient réussi à mettre en mouvements et à déplacer de quelques dizaines de centimètres les rochers. Ce qui déclenchait des avalanches formidables sur un versant de la colline. Les sorts avaient été attachés à des leviers qu’il suffisait de baisser pour déclancher le cataclysme.
-Elles sont en état de marche, laissez les ainsi. Peut-être serviront-elles un jour. »
Kurdul s’arracha à sa dernière contemplation et donna le signal du départ.
Des torches de fabrication naine avaient été fixée au mur et en grand nombre. Ces lumières ne s’éteindrai pas avant plusieurs semaine et procureraient pour la même durée un aspect fantomatique à ces lieux grandioses.
Les nains se mirent en mouvement vers une ville située à des lieux de là.
Leur décision était prise et plus rien ne pouvait maintenant les faire reculer.

« Nous sommes parti de notre terre,murmura Kurdul, et nous n’y reviendront certainement jamais »
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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Mar 6 Jan - 22:52

Chapitre 3 : Un nom ( début )

Au matin...

Halof se releva, il avait dormi quelques heures assis et en armure pour être prêt à réagir en cas d’attaque.
Eralim avait ordonné qu’ils se montrent lorsque il ordonnerait aux cavaliers d’Assor de charger et aux balises de tirer.
Il attendit caché dans les rochers avec ses épéistes. Il ne pouvait voir que le campement d’Eralim, les rochers le dissimulait aux yeux des elfes noirs. Il savait que les archers de Nds’on n’étaient pas loin non plus.
Il entreprit de rassembler ses soldats pour qu’ils soient prêt à charger. La bataille était imminante.

« Assor, préparez la charge, au drapeau de la guerre vous dévalez la colline et vous montrez aux elfes noirs ce qu’il en coute de s’en prendre à nous. » Eralim déambulait dans le campement des cavaliers humains, donnant ses ordres, avec plus d’autorité que d’habitude comme avant chaque bataille. Le capitaine se retourna et constata de loin que Halof se préparait également. Nds’on était invisible dans les rochers, mais il savait que les archers saurait jouer le rôle qu’il leur avait confié.
Un groupe d’humain se mit en selle et rejoinrent Assor. Eralim pensa qu’il était décidemment bien perdu, c’était la première fois qu’il organisait une bataille depuis le camp des humains quasiment vidé d’elfe.
Fraya apparut, il marchait dans sa direction. Lorsqu’il fut à porté de voix, Eralim l’aborda. D’ailleurs, l’artilleur semblait être venu le trouver dans le seul but de recevoir ses ordres.
« -Ah vous voilà. Dit Eralim sans s’embarrasser de préambule, vous devrez tirer immédiatement après le début de la bataille, désorganisez les plus possible avant que les cavaliers ne rentrent en contacte avec eux. Arrêtez de tirer dès que cela est fait. »
Le capitaine se retourna et aperçu Ilistrim qu’il héla :
« Quand à vous, vous tenterez de rejoindre les gars d’Halof après notre premier passage. »
Ilistrim se mit au garde à vous pour montrer qu’il avait compris.
Eralim revint à l’armée d’Assor qui s’était rassemblé et qui était fin prête pour la bataille.
Il monta sur un cheval qui lui avait été réservé puis s’adressa aux cavaliers.
« Nous allons descendre lentement la pente parsemé de rochers. Une fois dans la plaine, Olure et moi avancerons pour exiger leur reddition, mais je doute qu’ils acceptent soyez prêt. »

Chez les elfes noirs :
Tor’kol mit sa main en visière pour tenter de distinguer ce qui approchait. Lorsqu’il reconnut un groupe de cavalier mené par un porte-étendart et un cavalier solitaire, il se releva et se dirigea vers la tente de son chef.
Ill commençait à s’affoler sérieusement.
Premièrement, les forces ennemis étaient commandées par Eralim, qui en plus de valoir à lui seul cinq ou six elfes à l’épée était un stratège hors pair. Tor’kol espérait le voir mourir bientôt, cela faisait des années que le capitaine haut-elfe bloquait les elfes noirs, répondant à chacune de leur initiatives en se débrouillant pour les obliger de se replier ou de se lancer dans la bataille. Que les hauts elfes perdaient rarement par ailleurs. Bien sur le capitaine s ‘en prenait à toute les races, mais il respectait particulièrement bien la haine vicéral et antique qui opposait les hauts-elfes aux elfes noirs.
Les autres problèmes découlaient du premiers, ils devraient sans doute combattre, et même étant plus nombreux, il n’était pas sur de l’issue du combat.
Il était également inquiet du fait du fanatisme de son chef. Il semblait qu’il ne prêtait pas attention à la douleur et la fatigue de ses propres troupes, qu’il n’était concentré que sur les souffrance infligées aux ennemis des elfes noirs.
Tor’kol refixa nerveusement sa barre de second sur son armure puis après avoir respiré à fond, interpella son chef.
Celui-ci grogna puis sortit de son abri de toile. Comme à chaque fois, son second fit un effort pour ne pas montrer des signes de dégoût.
Leur capitaine, nommé Itriv, avait le visage défiguré par un tatouage rouge sang et mauve complexe. Sa main gauche avait été tranchée au cours de quelques combat et laissait à sa place un moignon. Comme tout les capitaine, il avait eu la langue tranchée lors de son investiture pour montrer que les officiers elfe noir plaçaient la loyauté et l’obéissance au dessus des douleurs physiques.
Le second se mit au garde à vous elfique noir : la main droite placée le long de la gorge. Une manière de rappeler à chaque soldat au garde à vous que sa vie dépendait en grande partie de l’officier ainsi salué et qu’il était tout à fait en son pouvoir de la retirer par l’épée.
Itriv regarda son assistant d’un regard peu amène. Tor’kol lui expliqua rapidement la situation. Le capitaine noir, car tel était son titre complet, fit un signe de son poing droit qui signifiait qu’il voulait que Tor’kol le conduise face à la menace.
Ce dernier obéit en passant dans le camp, il en profita pour donner l’éveil et réquisitionner un étendard pour pouvoir communiquer par drapeau avec les hauts-elfes.
Olure levait pour l’instant un drapeau bleu, qui sommait l’ennemie de se rendre immédiatement sans condition sous peine de combat.
Itriv éclata d’un rire dément et désigna à Tor’kol le drapeau jaune rayé de marron qui signalait un refus.
Quelques instant plus tard s’élevait l’étendard de la guerre dite « loyal », vert et rouge. Cela signifiait que les hauts-elfes accepteraient que leur ennemies se constituent prisonniers et qu’il ne les exécuteraient pas. L’état major elfique noir se retira vers ses troupes qui étaient prêtes.
La bataille avait commencée...
* * *

Olure et Assor inversèrent rapidement leurs places. Tandis que le second des cavaliers rentrait dans les rangs pour tenir l’étendard changé à la bannière d’Adralmanecha, Assor reprenait sa place de capitaine à la tête de la colonne.
Quelque instant plus tard, Assor ordonnait la charge et les chevaux déferlèrent en direction du campement ennemie. A ce moment deux sifflements retentirent et deux pieux volèrent par dessus les cavaliers sur le campement des elfes noirs. Les balises avait tirée. La ligne ennemie fut ébranlée. Puis les archers de Nds’on se découvrir en sortant des rochers de Skatera et se mirent à tirer sur l’ennemie.
Les arbalétrier elfes noirs ouvrirent alors le feu sur les cavaliers. Eralim vit passer plusieurs flèches près de lui et en conclut que le capitaine ennemie avait donné des ordres pour qu’il soit expressément visé.
Les épéistes d’Halof apparurent alors dans le champ de vision du Capitaine. Le lieutenant faisait courir ses gars pour tenter d’occuper le plus vite possible les arbalètes ennemies.
Deux nouveau tires des balistes attinrent leur but, finissant par désorganiser totalement les épéistes elfes noirs.
Le soleil apparut alors de derrière les rochers de Skatera et illumina le champ de bataille. Eralim fut éblouie un instant et il n’entendit pas les cris autours de lui pour un moment. Alors il tira d’un mouvement plein de grâce ses deux épées un instant avant le choc.
* * *
Halof atteint les rangs des elfes noirs en même temps que les cavaliers de l’empire.
Les archers de Nds’on tiraient toujours et les arbalétriers avait suffisamment à faire avec les cavaliers pour riposter. Il tua quelques ennemies puis traversa leur rang avec quelques un de ses guerriers, tandis que les autres s’occupaient de finir de terrasser la première ligne ennemie.
Il gagna encore quelques pas et arriva au centre des troupes ennemies.
Il ne s’en rendit même pas compte, le chaos qui y régnait était indescriptible. La stratégie d’Eralim avait marché à merveille : les balistes aveint brisé la ligne des épéistes, les archers de Nds’on avait semé le trouble parmi les arbalétriers. C’est dans ce désordre que ses épéistes puis les cavaliers étaient arrivé, ne trouvant quasiment aucune résistance. Un instant Halof hésita devant le massacre qui s’annonçait puis ses repris : tout elfe noir qui allait mourir aurait eu au moins une fois la possibilité de se rendre, le drapeau que tenait Olur l’indiquait bien.
Le lieutenant para une lame, puis frappa avec son bouclier dans le ventre de son adversaire. Celui-ci tomba. Halof lui mit son épée sur la gorge. L’elfe noir lui adressa un regard de haine, et au lieu de lâcher son arme et de se rendre il tenta de se relever. Halof lui plongea la lame dans la gorge immédiatement et sans hésitation.
Il contempla encore un instant le champ de bataille. Il vit Eralim qui était descendu de cheval et qui combattait avec la même efficacité que d’habitude.
Les elfes noirs avaient commencé la bataille avec 2300 guerriers, il en restait moins de 500 debout.
Soudain Halof aperçut un foyer de résistance. Il s’avança dans cette direction en faisant signe à ses soldats de le suivre. Il distingua un capitaine noir et son Irff , son esclave littéralement mais qui était plutôt son second. Le capitaine noir était manchot et muet et cela ne faisait que renforcer l’aura de terreur qui émanait de lui.
L’état-major ennemi avait réussi à rassembler 300 de leur guerriers survivant autour d’eux et semblait prêt à vendre chèrement leurs vies.
Eralim rejoint Halof et se prépara à commander les épéistes elfes pour l’assaut final.
Les ennemis étaient trop resserrés pour qu’une charge puisse en venir à bout. De plus, le capitaine noir avait mit le dos au rochers qui cachaient les archers de Nds’on. et ceux-ci ne pouvaient atteindre leur ennemies.
Comme à son habitude, Eralim imposa une halte à ses guerriers pour pouvoir mieux analyser la situation.
Les 300 elfes noirs survivants étaient montés sur un immense promontoire de roche s’élevant à près d’un mètre cinquante. Les guerriers elfes noirs se massaient à la périphérie de ce promontoire pour empêcher les hauts-elfe d’y monter.
Le capitaine noire et son Irff se tenaient au centre.
Eralim se tourna vers Halof :
« Fait appeler les arcs longs »
Halof s’empressa de faire venir la compagnie de Ilistrim qui les avait soutenue,lui et ses soldats pendant la bataille rapide.
Ces derniers prirent place sur une grande distance, très espacés les uns des autres, arc tendu. Eralim s’avança seul, à portée de voix du capitaine ennemi.
« -Vous avez perdu, cria–t-il, vos troupes sont quasiment décimée alors que nous n’avons subi que très peu de pertes.
Vous êtes venu pour tenter de détruire Adralmanecha, avec une armée supérieur en nombre. Et maintenant, c’est vous qui êtes désespérés, ce sont vos morts qui souillent la terre de leur sang, ce sont vos soldats qui agonisent. Le capitaine observa une courte pause avant de finir. Rendez- vous sans condition, déposez les armes et jurez de ne plus les porter contre Adralmanecha, en échange, je vous promet la vie sauve. »
La réaction des elfes noirs fut partagée : les plus endurcies rirent de mépris et se remirent en garde. D’autre, moins déterminés, ou moins conditionné par l’idéologie sombre des elfes noirs se montrèrent hésitants.
Cependant la décision n’appartenait qu’à un seul. Le capitaine noir fit un signe et Tor’kol se chargea de répondre à Eralim :
« Voici la réponse de notre capitaine, elfe : jamais nous ne déposeront les armes, nous ne vivons que pour vous détruire, si ce n’est aujourd’hui, ce sera plus tard et par d’autres... »
Eralim tourna les talons et revint à la première ligne des épéistes. Puis il leva le bras avant de le rabaisser. Les archers longs se mirent alors à tirer sur les elfes noirs les plus proche et qui gardait le promontoire. Il attendit qu’un certain nombre de ses ennemis tombent, puis lorsque les arbalétriers menacèrent de riposter, il chargea avec Halof et ses soldats.
Ils purent se hisser sur les rochers. Commença alors une bataille difficile sur un sol très inégal et traître.
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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Mar 6 Jan - 22:52

Chap 3 ( suite ) :

Eralim se releva, récupéra ses armes qu’il avait du poser le temps de monter sur le promontoire. Il commença à marcher droit sur le capitaine et son Irff. Il progressait lentement, tant il risquait à chaque instant de buter sur un rocher dépassant ou de tomber dans un creux. Il frappait les ennemies qu’il rencontrait, mais la plupart d’entre eux paniquait du fait que les guerriers de Halof était passé et était en train de terminer l’extermination de l’armée.
Enfin, le capitaine arriva devant l’état-major.
Le capitaine noir l’avait vu et lui et Tor’kol étaient près à le combattre.
Eralim amorça un mouvement composé d’une freinte et d’une botte.
Il exécuta une série de moulinets en direction de Tor’kol, qui était son adversaire le plus dangereux, le capitaine noir étant manchot.
Il termina ses moulinets par une attaque directe. L’Irff para le coup avec son bouclier puis dans un duo parfaitement synchronisé avec son capitaine, il attaquèrent Eralim.
Ce dernier se mit en mouvement, restant quasiment sur place mais se tordant dans tout les sens en même temps qu’il combattait pour ne pas être touché. Sa vitesse lui permit de trouver une faille dans la garde de Tor’kol. Il abattit avec force ses deux lames sur le bouclier du second. L’Irff tomba à terre, sous l’impacte. Ce mouvement déséquilibra Eralim qui souleva son pied droit, n’étant porté que par le gauche, pour rétablir son équilibre. A ce moment Itriv, leva son épée en se préparant à l’abattre un instant suivant sur le flanc droit d’Eralim. Il ne lui en laissa pas le temps. Il détendit rapidement son pied droit et atteint Itriv au ventre. Le capitaine noir tomba à son tour par terre. Eralim jeta un regard à ses pieds sur Tor’kol qui tentait de se relever. Le capitaine tenta d’achever son ennemi mais ce dernier leva son bouclier.
La lame d’Eralim le toucha au poignet. L’elfe noir sentit l’épée s’enfoncer douloureusement dans sa chaire et lui sectionner les tendons. Il abandonna et attendit le coup de grâce. Qui ne vint pas.
Eraliml savait que le capitaine noir pouvait encore nuire. Il le retrouva à genoux sur les rochers, l’épée à la main.
« -Encore une fois, ce sont mes guerriers qui sont victorieux. Mon nom vous fait trembler, et tu croyais pouvoir me tuer, m’éliminer moi et mes lieutenants.
Le capitaine noir, privé de Tor’kol ne pouvait s’exprimer mais ses yeux brûlants de haine et de peur parlaient pour lui. Eralim continua à voix basse :
-Je sais comment vous nous appelez, vous autres, elfes noirs. Eralim, Halof et Nds’on, malediction du peuple sombre. Et vous avez raison, Adralmanecha est la terreur du mal, et nous sommes vos cauchemars, nous vous empêchons de tuer et massacrer les nôtres sans vergogne. Normal que vous nous haïssiez... »
Puis le capitaine décapita son adversaire qui avait tenté d’asservir le peuple dont il avait la charge.
* * *

Halof combattait toujours lorsqu’il entendit la voix d’Eralim crier :
« Elfes noirs, votre capitaine est mort, déposez les armes et vous aurez la vie sauve.
Si vous refusez vous serez tués comme vos milliers d’autres qui n’ont pas eu cette chance. »
A la grande surprise de l’armée, la trentaine d’elfe noir survivant arrêta le combat et jetèrent leur armes et écartèrent les doigts de leur mains, signe de soumission et de coopération.
Le second fit également comprendre sa reddition. Eralim lui même le releva et le confia à d’autres soldats qui emmenèrent les prisonniers.

La bataille était finie et la terre achevait de boire le sang des quelques 2300 elfes noirs mort ici.
Les guerriers d’Adralmanecha avait perdu au total une petite centaine de guerriers.
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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Mar 6 Jan - 22:52

Chapitre 4 : Rapine bouleversante

Non loin d’Uztyl, ville noir elfique...

Tapis dans un fossé, Ohert attendait que la nuit tombe.
Il surveillait un bâtiment isolé et gardé par un nombre impressionnant de soldats.
Et il était sensé voler un artefact en plein dans le centre de cette bâtisse....
Bien qu’étant le membre le plus discret du tunnel, il devrait déployer tout son savoir-faire pour pouvoir espérer réussir.
Un garde passa à proximité, Ohert retint sa respiration. Il avait compté 184 secondes nécessaires au garde pour faire le tour.
Le tunnel. Non, le Tunnel.
Cette organisation, bien sûr illégal, avait pour fonction... le vol. Implanté dans un grand nombre de villes, le Tunnel opérait de nombreux cambriolages, et revendait le fruit de leur rapine à marché couvert. Officiellement, cette organisation n’existait pas, et il n’était pas rare de voir des gouverneurs accuser stupidement d’ autre gens de vol perpétrés par le Tunnel. Les gouverneurs en connaissait bien les origines mais ne le disais jamais et de même, le peuple n’y faisait jamais allusion, sauf entre mari et femmes et vieux amis à voix basse le soir.
Les hommes qui rentrait dans l’organisation ne le disais évidemment pas et vivait avec une couverture.
Ce n’était pas son cas : né d’un père et d’une mère appartenant au Tunnel, il n’avait pas besoin de dissimuler sa véritable vie. Il avait passé son temps à s’entraîner pour des prouesse de rapidités, de vitesses et de discrétions.
Il avait été élevé avec deux seul valeurs : l’argent et la compétence. Il n’en avait pas souffert outre mesure. Les gens du Tunnel bien que dénués de conscience, n’était pas méchant pour autant, si ces parents ne lui avaient pas accordé beaucoup de temps, ils n’avaient pas été froids avec lui.
Ses missions étaient pour l’immense majorité particulières. Sans qu’on lui explique quoi que ce soit, il devait rentrer par effraction quelque part et rapporter des objets très précieux à des clients qui avaient payés très cher pour les posséder. C’était lors de ces vols qu’étaient commis les actes les pires dont était capable les membres du Tunnel. Dans l’immense majorité des cas, les vols ne coûtaient pas de vies. Mais il ; arrivait qu’une faction ait besoin d’un objet à tout prix. A tout prix signifiait que la faction qui passait par le Tunnel n’avait aucune contrainte politique.... C’est à dire que l’agent envoyé par le tunnel avait autorisation de tuer quiconque menaçait la réussite de la mission, en général des gardes. Lorsque le contrat portait la mention « à tout prix », le Tunnel envoyait ses meilleurs. Il était actuellement en train d’accomplir une de ces missions.
La dernière activité du tunnel était le trafic d’information, du simple ragot au secret d’état, le Tunnel en achetait, revendait ou échangeait un grand nombre.

Ohert attendit que la sentinelle le dépasse puis se mit à le suivre à environ cinquante mètre.
Cette dernière fit plusieurs fois le tour du bâtiment que Ohert devait infiltrer.Il nota au passage la présence de deux arbres à l’arrière du bâtiment. Il était énorme et la localisation de l’objet lui était mal connue. Il y avait peu de lune ce qui était favorable. Ohert était de taille moyenne, entièrement vêtu de noir, ses cheveux noir eux aussi cascadait sur ses épaules. Seul son visage pâle luisait faiblement dans la nuit. A la différence de nombre de ses confrère qui pouvaient tuer, il n’avaient pas choisi comme arme un arc court mais une sarbacane. Toutes ses fléchette étaient empoisonnées. A droite de sa ceintures, celles trempées dans du soporifique. A gauche, celle trempée dans du venin mortel.
Il avait une corde enroulé autour du torse. Une sacoche sur son dos contenait des crochets et un couteau envollopés de tissu pour les empêcher de sonner.
La sentinelle avait fini sa ronde extérieure et elle s’était arrêtée devant l’immense portail d’entrée. Ce dernier s’ouvrit lentement et l’elfe noir s’avança dans la cour intérieur. Tandis que la porte s’ouvrait, Ohert avança rapidement se rapprochant à 2 mètre derrière le garde. Ce dernier pénétra dans la cour. Ohert était sur le point d’entrer à son tour lorsqu’il remarqua qu’il y avait cinq gardes rien que pour la cour d’intérieur. Il se plaqua contre la muraille. La sentinelle qui avait pris le relais le dépassa et commença sa ronde, il tourna à l’angle
« Trois minutes de disponibles, pensa t-il. »
La porte commençait à se refermer. Ohert resta derrière le mur, mais regardant dans la cour visa rapidement le garde le plus proche et tira une de ses fléchette endormante. Sa cible fut touché au cou. L’elfe noir porta sa main à sa nuque par réflexe et se faisant, enleva la fléchette. La seule marque qui en restait était un trou minuscule dans la peau de la sentinelle, invisible par une nuit comme celle-là.
Un autre elfe noir accouru en voyant son camarade chanceler et eu juste le temps de l’empêcher de s’effondrer comme une masse,inanimé.
Ohert profita de sa diversion pour entrer dans la place et se glisser dans un coin sombre loin des gardes.
« 37,38,39 »
Sur cinq gardes à neutraliser au début, il y en avait un qui patrouillait, un inanimé et un autre qui était en train de le porter quelque part, à une infirmerie ou à sa chambre sans doute.
Les deux qui restaient étaient éloignés et se tournaient le dos. Ohert rampa parmi des tonneaux et autres caisse de victuaille pour atteindre le quatrième garde. Il l’endormi à l’aide d’une fléchette à l’instant où il comptait sa 65ème seconde. Il ne s’arrêta pas un instant.
Il refaisait donc le chemin inverse lorsque le garde s’effondra.
Pressentant enfin quelque chose d’anormal, la dernière sentinelle de la cours couru vers son collègue inanimé. Lorsqu’il passa devant lui, Ohert se rendit compte qu’il ne pouvait espérer l’atteindre à la sarbacane dans le dos en raison de l’épaisse cape de cuir qu’il portait. Il dégaina son couteau en un éclaire et le lança avec une précision redoutable vers le dos de son adversaire. Celui-ci entendit le sifflement de la lame aiguisée minutieusement. Et se jeta à terre un instant trop tôt. Le poignard passa à quelques centimètres de sa cible.
L’elfe noir dégaina son épée et fixa l’ombre, tentant d’y distinguer celui qui voulait le tuer. La sentinelle étant alarmé, elle combattrait l’effet du somnifère.
Ohert tira sur le visage de l’elfe noir. Une fléchette mortel. Un instant plus tard, il fonçait vers sa victime avec un bâillon pour étouffer les cris de douleurs du garde agonisant.
L’homme avait tué sans arrière pensé par convoitise, et il continuait froidement son compte.
Là commençait les choses sérieuses, il avait neutralisé cinq sentinelles d’un bâtiment coffre-fort qui devait en compter 50 au total.
Il se mi devant la porte que surveillait encore quelques instants plus tôt le dernier garde et entrepris de la crocheter.
Les serrures étaient bien faites et Ohert bien qu’entraîné, s’escrima longuement sur la serrure. Il y était encore lorsqu’il atteint dans don compte le nombre 170. La porte était située en hauteur et la sentinelle qui patrouillait risquait de le voir.
Il sauta et atterrit au bas de l’escalier qui menait à la porte qu’il essayait de forcer, il avait laissé son crochet dans la serrure.
Quelques instants plus tard, des bruits de pas se firent entendre. Le garde ne vit rien et commença son second tour.
Dès que les pas se furent estompés, il remonta et repris son travail.
Soudain, alors qu’il croyait avoir presque réussi, son crochet se cassa en faisant un bruit métallique.... qui avait forcement été entendu.
Des bruits de voix résonnèrent. Ohert chercha désespérément une issue.
Il eut l’idée de foncer vers les tonneaux et de les renverser pour attirer l’attention des gardes qui allaient apparaître dans un instant.
Puis il se cacha dans le recoin au pied des escaliers de la même porte.
Deux gardes apparurent, ils déverrouillèrent la porte et descendirent tout les deux les escaliers en regardant dans la même direction.
Une attitude confiante qui montrait qu’ils n’étaient pas en état d’alerte. Ce qui arriva dès qu’ils découvrirent les corps de deux de leur camarades.
Pendant qu’ils se penchaient sur le cadavre de celui que Ohert avait assassiné, ce dernier sauta sur les marches et pénétra dans le bâtiment.
Il referma et verrouilla la porte sur ses poursuivants qui avaient eu la bêtise de ne pas emporter la clé.
Les gardes se mirent à crier ; l’alerte avait été donné. Ohert comptait profiter des quelques moments de panique que cela provoquerait pour trouver son but.
Il courut dans un couloir étroit décoré avec des tentures rouges et déboucha à un carrefour. Des bruits de courses se faisaient entendre. Il avisa rapidement une poutre située au dessus de lui. Il y lança sa corde dans le but de l’ accrocher. Il réussi du premier coup. Puis il se hissa à la force des bras et s’allongea sur la poutre et enroula sa corde autour de son bras pour qu’elles ne soit pas visible.
Plusieurs elfes noirs passèrent sous lui sans le voir. Une fois le dernier partit, il se laissa tomber souplement sur le sol et choisi le couloir que venait de parcourir les gardes.
Le couloir faisait trois coudes avant de s’arrêter devant une porte.
Il l’ouvrit à la volée.
Il se retrouva dans une immense salle au milieu duquel était placé l’objet de sa convoitise : un bâton de magicien. Il y avait également dans la salle six elfes noirs qui approchaient vers lui, épée au point. L’un d’eux sortit un cor dont il se mit à sonner à tout rompre.
Ses ennemies étaient à environ vingt pas de lui et avançait lentement, étonné par cet adversaire qui aurai du croiser les gars qui étaient partis il y a quelques secondes.
Ohert pris le parti de la rapidité : il fonça vers le bâton et l’attrapa, puis il se retourna. Un des soldats avait réagi et levait son épée. Ohert y opposa le bâton. Comme il l’avait escompté, le soldat retint son coup. Regrettant son couteau resté dans la cour, il renversa son ennemi d’un coup d’épaule et courut vers la porte opposé. Qui s’ouvrit juste devant lui, laissant apparaître un garde ébahi. Sans réfléchir un instant, Ohert lui décocha un formidable coup de poing. Le garde s’effondra, la bouche en sang. Ohert ne lui laissa pas le temps de se remettre. Il l’enjamba,le soulageant de son épée,encore dans son fourreau et toujours en courant, pris la direction de la sortit.
Il arriva dans la même cour qu’à son arrivée mais de l’autre coté. Des ennemies l’avaient repérés et il en accourait un grand nombre, de trois cotés sur quatre, l’accolant au mur. Ohert déroula à nouveau sa corde et la lança sur une branche de l’arbre. Le grappin s’accrocha et Ohert, tenant le bâton et l’épée dans la même main monta dessus. Lorsqu’il arriva en haut, il vit que des elfes noirs, montaient à leur tour à la corde, mais était gênés par leur armure. Il trancha sa corde avec l’épée prises à l’elfe noir. Puis il sauta de l’arbre, et disparut dans la nuit avec le bâton. Les elfes ouvrirent le portail, mais il était situé à l’opposée de la cour et lorsqu’il arrivèrent à l’endroit où il était tombé, il ne restait plus aucune trace de l’objet qu’ils avaient eu pour mission de conserver.

Ohert avait réussi...
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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Mar 6 Jan - 22:54

Voilà 14 pages tout commentaire est encore une fois bienvenue tant qu'il est sincère. study
Chap5 en préparation.
Merci à ceux qui liront.
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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Mer 14 Jan - 14:43

Chapitre 5 : pas terrible au niveau de l'action et sans doute ennuyeux mais nécessaire tout de même ceux qui ont des meilleurs idées pour les dialogues, n'hésitez pas à me proposer, ceux de ce chapitre sonnent creux je trouve.
Je vais faire encore quelques modifications.

Chapitre 5 : Olirim





A Olirim, jeune citée sous la protection d’Adralmanecha

Du haut des remparts, Zyrth regardait la citée s’éveiller au son de la cloche.
Le vieillard, appuyé sur son bâton se retourna pour fixer l’horizon. A l’est Adralmanecha.
L’air froid lui rappela le temps où chaque jour était un combat pour survie de la ville. Avant la création de leur protecteur, Olirim avait été harcelé par les bêtes sauvages, mais principalement par les bandits qui passaient régulièrement dans la région pour leur trafic et qui avait vu en la ville une occasion de se rendre la vie un peu plus confortable.
Les remparts de la ville, bâtis dans le sang des habitants, durant cette période sombre y avaient mis un terme. Le citée avait alors commencé à prospérer et s’était attiré l’attention d’Adralmanecha et d’Uztil.
Après quelques démêlés contre la ville elfe noir, les habitants d’Olirim avait demandé la protection de sa rivale, ce qui avait bien évidemment ravivé la haine des elfes noirs, mais ils s’étaient gardé jusque là de menacer la citée.

Zyrth allait commencer sa ronde lorsqu’il fut tiré de ses pensées par un jeune homme.
Environ 17 ans, l’arrivant, grand pour son age et au visage ouvert montait les escaliers menant au rempart en souriant.
« -Ca te dérange si je fais la ronde avec toi Zyrth ? Demanda-t-il
-Comme tu voudras. Répondit le vieil homme aussi peu bavard que d’habitude. »
Le garçon marchait avec Zyrth suivant son rythme attendant ses remarques, sur le temps, les cultures, l’art de la guerre, la vie dans la ville…
Enfin il posa la question qui lui brûlait la langue.
« -Mon père dit qu’il y a eu une bataille à Adralmanecha, c’est vrai ?
En fait Zyrth était le doyen de la ville et c’était lui qui traitait avec l’extérieur. Il était toujours le plus informé.
« Oui répondit-il lentement, oui des elfes noirs qui ont voulu faire une poussée du coté de la ville. Mais c’était du suicide, ils étaient trop peu nombreux pour pouvoir menacer Adralmanecha . Ils n’étaient pas assez équipés en intendance pour faire le siège de la ville. Les elfes et les hommes ont fait une sortie, ont bougés devant eux quelques jours pour les perturber et les ont écrasés quelques jours plus tard. »
« Alors ? Pourquoi ?
- Du calme Erta, Eralim lui-même ne sait pas ce qui a motivé ce combat, peut-être une confiance trop importante en eux. Ou la haine d’un capitaine un peu trop zélé. Et qui a tout perdu. »
La promenade habituelle de Zyrth touchait à sa fin. Erta commençait à redescendre des remparts pour aller à la forge, où il travaillait.
« A plus tard Zyrth.
-Au revoir »
Dépassant la maison d’Irae, jeune femme promise à un capitaine des hommes d’Adralmanecha, Erta rentra dans la forge où l’attendait son père.
Il allait forger des armes pour les soldats de la ville qui les défendait.


Merci à ceux qui lisent.


Dernière édition par Olivier le Mer 14 Jan - 18:18, édité 1 fois
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Re: Adralmanecha

Message  Nono le Mer 14 Jan - 15:50

petits conseils :
où chaque jour était pour la ville un combat pour la survie
"où chaque jour était un combat pour la survie de sa ville"/"où chaque jour était un combat pour sa survie dans la ville" (dépend du sens que tu veux mettre

un petit peu plus confortable
"un peu plus" suffit, comme tu es en train de raconter l'histoire de ta ville

bâtis dans le sang des habitants lors de cette période sombre
"bâtis avec le sang des habitant, durant cette sombre période"

avait demandé la protection de sa rivale. Cela avait bien évidemment avivé
"avait demandé la protection de sa rivale, ce qui avait bien évidemment ravivé"

Environ 17 années, l’arrivant grand pour son age et au visage ouvert montait les escaliers menant au rempart en souriant.
"Environ 17 ans, l'arrivant, grand pour son âge, et au visage ouvert, montait les escaliers menant au rempart en souriant." (il sourit, mais il a un question qui lui brule les lèvres ?)

bien assez peu nombreux
"trop peu nombreux" serait mieux à mon avis

pour pouvoir entamer la défense d’Adralmanecha ni pour un siège
je pense que tu ferais mieux de retirer "ni pour un siège", tu le dis dans la phrase d'après

Ils n’étaient pas assez équipés en intendance pour faire le siège de la ville
"Ils n'étaient pas assez bon intendants pour maintenir un quelconque siège" (peut-être trop péjoratif pour les elfes noirs, à toi de voir)

quelques jours pour les perturber et les ont écrasés quelques jours plus tard.
met plutôt des durées relativement précises, ça rendra Zyrth plus fort dans ses propos

Erta commençait à redescendre des remparts pour aller à la forge, où il travaillait.
"Erta s'apprêtait à redescendre des remparts pour rejoindre la forge de son père, lorsqu'il lança timidement :"

Voilà, tout plein de suggestion! Jettes-y un coup d'oeil, j'ai pas raison partout, et c'est pas moi qui écrit Wink

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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Mer 14 Jan - 18:08

Merci Nono ! Very Happy

Pour la pluapart des suggestion tu as raison, c'est mieux écrit et je vais remplacer la plupart sauf pour
"Ils n’étaient pas assez équipés en intendance pour faire le siège de la ville"
enfin je remplace mais l'idée, c'est pas qu'ils sont mauvais en intendance mais plutot qu'ils sont pas assez équipées (bouffe, armes de siège etc...)

Pour la précision des propos de Zyrth, je pense qu'il est mieux qu'il ne sache pas tout, même si c'est lui le chef car il n' pas vu la bataille se dérouler (celle du chapitre 1 ) il vit dans un monde où les informations passent mal et sont déformé.
De plus l'imprécision donne un peu quelquechose de mythique à la bataille (je trouve ) ce qui est le but.

Je corrige tout le reste.
Merci beaucoup encore une fois Smile
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Re: Adralmanecha

Message  Nono le Mer 14 Jan - 20:47

bah de rien écoute Wink
si tu veux une relecture d'autres passages, n'hésite pas Smile

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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Mer 14 Jan - 20:58

bah de tout ce que tu veux, ce sera toujours bien. N'hésite pas à donner ton avis ce que tu aimes, n'aimes pas.
tes idées ou questions.
Voilà le chapitre 6 de maitre et seigneur

Chapitre 6 : Echange risqué


Auberge de l’œil d’or, dans les terres inhospitalières et inexplorée du nord

Dorhk était recroquevillé au pied de son maître et se balançait d’avant en arrière en gémissant.
L’auberge sordide rassemblait une clientèle fort peu recommandable, pourtant le maraudeur et son maître, un adepte pervertit du chaos, imposait une peur mêlée de respect, à toute la canaille habituelle qui venait à l’auberge dans le but de se saouler ou de conclure des transactions plus ou moins douteuse.
Un gémissement un peu trop fort lui valut un coup de pied de la part de son seigneur Phoryk.
Cela interrompit Dorhk, qui suspendit son mouvement de balancier dans la crainte d’un autre coup. Il savait que Phoryk l’avait amené ici car il avait une mission à l’œil d’or. Son maître avait l’habitude de se faire remarquer pendant les massacres mais là, il semblait tenter de se dissimuler dans l’ombre malsaine du bâtiment.
L’aubergiste, un homme immense, le torse entièrement tatoué et les bras scarifié posa avec violence une chope sur la table de Phoryk.
Dorhk évita le plus possible le regard de l’aubergiste tandis que son maître le regardait d’un œil amusé. L’aubergiste devait être un homme extrêmement violent pour réussir à se faire respecter et survivre dans un tel commerce. Pourtant, il n’osait pas se comporter avec Phoryk de la même manière qu’avec ses clients habituel.
Le guerrier du chaos dégageait une aura de peur, personne ne s’était assis à cette table ou en face de lui, dans le but de ne pas croiser son regard.
Les clients de l’oeil d’or ne voulait pas se mêler des affaires d’un tel être et c’était exactement ce que voulait Phoryk.
Le guerrier du chaos porta sa chope à ses lèvres puis la reposa avec une lenteur exagérée en en profitant pour examiner les autres clients de l’auberge.
Tous baissèrent les yeux plutôt que de croiser son regard.
Dorhk recommença son manège. Sans raison particulière, mais le maraudeur était à la limite de la folie et il semblait avoir oublié son maître, perdu dans son monde, chuchotant pour lui-même.
« Pas… ne pas dormir…. Les dieux…. Un peu de sang noir….. la mission…… plus vite » Et autre délire d’un fou qui n’a rien ni même l’espoir de voir un jour une vie meilleure.
Son maître lui lança à la figure le reste de sa chope ce qui appris l’esclave que son maître commençait à s’impatienter. Une réaction un peu rapide à l’arrivée du liquide valut à l’esclave un autre coup de botte. Celui là était plus fort, atteint à l’épaule, la blessure commença à saigner.
Dorhk posa sa main sur son épaule. Il fixa incrédule sa main trempée de sang sans cesser de murmurer la lécha avant de répandre son sang sur sa figure.
Deux hommes entrèrent dans l’auberge, les manteaux larges les recouvrant entièrement empêchaient de savoir quelles étaient leurs origines mais de toute manière tout le mode, et Phoryk le premier, s’en moquait.
Les deux hommes commandèrent quelque chose à la serveuse puis allèrent s’asseoir l’un en face de l’autre, à une table assez éloignée
Un faible grondement s’échappa de la bouche de Phoryk, mais il prit finalement patience sans se défouler sur Dorhk qui soupirât de soulagement.
Le malaise du à l’arrivée des adeptes du chaos commençait à se dissiper et les conversations à voix basse habituelles reprirent dans la salle.
Une bagarre commença à l’opposé de Phoryk mais elle termina dans les douze secondes suivantes, lorsque l’un des protagonistes assomma son adversaire, qui s’effondra sur la table, la bouche en sang.
Phoryk croisa le regard de l’un des hommes qui était entré après lui. Celui-ci le détailla un instant le guerrier du chaos avant de baisser la tête vers son alcool.
Dorhk revint à ses délires plus ou moins sordides où les différentes parties d’un être humaines était évoquées au milieu de phrase relative au démembrement.
Phoryk fixa la porte en espérant que l’imbécile qui le faisait attendre aurait intérêt à avoir une bonne raison si il voulait survivre.
En général Phoryk pouvait se permettre de faire souffrir n’importe qui de moins fort que lui, et il ne s’en privait pas. Mais là, c’était différent.
Quelques minutes plus tard, il reprit conscience du temps qui passait. Pris d’une idée soudaine, il attrapa Dorhk par ses haillons et le hissa sur une chaise.
« Tache d’avoir l’air naturel imbécile, lui souffla-t-il de sa voix rocailleuse.
L’esclave ne répondit pas, trop occupé à avoir l’air naturel avec la tête ensanglanté.
Mais personne n’allait poser de questions indiscrètes par ici.
La porte s’ouvrit à nouveau pour laisser entrer un autre homme entièrement vêtu de noir et enroulé d’une cape incroyablement flottante. Il s’approcha du comptoir sans un mot ni un regard pour personne.
Phoryk reporta à nouveau son attention sur son esclave. Il était effondré sur la chaise les yeux fixés sur le plafond comme si il y lisait son destin. Il frappait les yeux, mais au moins il était valide, malgré sa relative folie.
Le seigneur élue du chaos reporta son attention sur sa chope en se demandant combien de temps il pourrait résister à l’impatience avant de la briser sur le crâne de son serviteur. Soudain, il entendit un mouvement juste derrière lui. Il releva lentement la tête : l’homme qui était accoudé au comptoir quelques instants auparavant était passé derrière lui. Il avait déposé contre le mur un objet, enveloppé de son manteau.
L’inconnu termina le tour de la table puis tira une chaise et s’assit en face de Phoryk en ignorant Dorhk. Il était entièrement vêtu de noir, et ses cheveux, long et noir, étaient attachés simplement derrière sa tête.
Il se pencha vers Phoryk :
« Désolé pour le retard mais je voulais être sur de ne pas être repéré par les elfes noirs. Vous êtes l’agent du chaos je suppose ? »
Phoryk hocha simplement la tête et répondit
« Vous l’avez ? »
-Il est derrière vous. Il est à vous en échange de la somme convenue.
-Ce serait bête de ma part de payer alors que je suis plus fort que vous.
L’homme en noir sourit légèrement. Dans le clair-obscur ses traits n’étaient pas entièrement visibles pour Phoryk, et ce simple humain ne semblait pas le craindre ;
-Exacte, vous pourriez sans aucun doute me tuer et récupérer le bâton… Et ensuite ?
Le tunnel sait que je suis là et si je ne reviens pas il pourrait vendre aux elfes noirs, l’identité de celui qui à dérobé leur précieux artefact.
-Je n’ai fait que commander le vol c’est le tunnel lui-même qui as commis le vol… par votre intermédiaire.
-Ce genre de détail ne sera sans doute pas considéré comme utile aux elfes noirs par mes amis, de plus, n’oubliez pas que nous sommes encore à la limite de leur territoire.
Phoryk sourit. Il savait très bien tout cela et n’avait jamais eu l’intention d’arnaquer l’homme du tunnel. Seulement il voulait jouer avec lui autant que cela était possible.
Il sortit une bourse et la posa sur la table. Puis il poussa l’argent vers l’homme qui s’en saisi immédiatement.
-Si tout n’y est pas vous pourrez toujours compléter en vendant mon identité.
Il n’avait pas finit sa phrase qu’il sentit la pointe d’une épée dans son dos.
En face de lui Ohert était menacé de la même manière par un de l’homme entré après lui dans l’auberge.
« Pas de bruit, et suivez nous à l’extérieur »
Les conversations s’interrompirent tandis qu’ils sortaient tous les quatre de l’œil d’or. Les gens étaient un peu surpris, mais ce genre de chose était relativement courant ici. Dorhk suivit simplement son maître comme il était habitué et sans la moindre menace. Il ne semblait pas comprendre ce qui se passait.

Une fois à l’extérieur Phoryk et Ohert comprirent l’identité de leurs agresseurs :
Une dizaine d’arbalétriers elfes noirs arbalètes chargées les empêchaient de fuir.
Quelques instants plus tard un des elfe noir ressortit en brandissant fièrement le bâton magique.
Le lieutenant s’adressa à eux.
« Finalement nous allons garder avec nous ceci dit-il en désignant le bâton. Et vous allez rejoindre les geôles d’Uztil pour répondre à quelques questions sur le Tunnel et le chaos. »
Il fut interrompu par le rire de Phoryk. Celui-ci leva les mains en l’air. Il se produisit plusieurs choses en même temps : des chaînes montèrent du sol pour entraver les elfes noirs tandis que celui qui portait le bâton s’effondrait. L’élue du chaos récupéra le bâton et le lança à son esclave. Celui-ci comprit immédiatement et détala.
Ohert avait comprit également que le guerrier faisait appel à sa magie.
Il se libéra de la poigne de deux elfes noirs et s’enfuit dans la direction opposée à celle prise par Dorhk, il disparut dans le village proche. Il avait l’habitude de se cacher dans les ruelles sombres.
Déjà les chaînes disparaissaient, mais il était trop tard. Face aux archers il ne restait que Phoryk qui jeta son épée à terre dans un signe de soumission.
Refusant d’exécuter un prisonnier utile, bien que dangereux. Le régiment d’elfe noir et son prisonnier prirent piteusement la direction d’Uztil.
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Re: Adralmanecha

Message  Olivier le Dim 28 Juin - 18:52

Bientôt les vacances pour moi !
Je pense que je vais en profiter pour avancer un peu ma fic. Comme d'habitude, tout commentaire est très bienvenue.
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Re: Adralmanecha

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